le livre et la sorcière

Je suis ce qu’on pourrai appeler une boulimique de lecture. Le tricot n’arrive qu’en seconde position.

Depuis que ma mère m’a appris à lire l’été d’avant mon entrée au CP (elle avait peut qu’on m’apprenne la méthode globale et franchement quand je vois les ravages que cette méthode cause je ne peux que l’en remercier) je n’ai plus arrêté. Mon entrée dans ce monde a été une révélation pour moi, plutôt solitaire j’ai découvert des amis infaillible et j’ai très tot compris que je ne serai jamais malheureuse tant que j’aurai quelque chose à lire.

J’aime le contact du papier, les nouveaux mots, j’ai de gros problème de grammaire mais énormément de vocabulaire. Je n’ai jamais compris pourquoi les profs estimaient qu’avec tout ce que je lisais, je devais fatalement être bonne en grammaire. Quand on est happé par l’histoire est ce qu’on peut décemment se préoccuper de savoir s’il y a un « s » à la deuxième personne du pluriel ? En revanche aller chercher le dico pour savoir ce que veux dire “Céruléen” ou “antédiluvienne” ça oui. J’aime les mots compliqués que l’on a pas l’habitude d’utiliser, je les collectionne comme des petits trésors, de même que j’aime tous les personnages de ces livres que j’ai lu, leurs défauts, leur force leur faiblesse. Rien n’est plus délicieux pour moi que de me glisser dans mon lit avec un bon bouquin, un thé, un chat qui ronronne sur les genoux et écouter la pluie tomber sur le toit. Ca c’est un bonheur parfait pour moi.

Enfant j’ai commencé par dévorer la bibliothèque rose avec le club des cinq et fantomette puis ce fut la bibliothèque verte avec les Alice et le clan des sept, à 10 ans j’attaquais les Mary Higgins Clark au grand désespoir de mon père qui estimait que ce n’était pas des lectures normales à mon age. J’ai dévoré les Agatha Christie, et Conan Doyle.

Des le début j’ai aimé les contes et légendes, mais cette passion à pris une tout autre ampleur lorsque j’ai découvert « Harry Potter » je suis donc passé du Polar à l’héroic Fantasy, j’avais 14 ans, je ne l’ai plus quitté. Ma bibliothèque commence à ressembler à une succursale de l’éditeur « Bragelonne ».

Mais au delà de l’histoire, j’aime le contact du livre, son poid dans mon sac à main qui me rappelle que je ne peux pas m’ennuyer, que je ne suis jamais seul. Rien n’est plus doux que l’odeur de l’encre qui sort de la presse, la texture du papier. Quand vous n’avez pas d’idée de cadeau offrez moi un livre je serai comblée. Le problème c’est que quand je plonge dans une histoire passionnante, je deviens totalement imperméable au monde qui m’entoure, je peux même en oublier de manger, c’est comme une transe. En grandissant j’ai appris à me calmer mais je fait des rechutes ponctuelle lorsque sort une suite particulièrement attendu, je ne dois pas oublier que j’ai une famille, qui ne lit pas en plus, et donc que je ne peux pas la laisser au bord de la route sous prétexte que mes personnages me font rentrer dans mon monde, celui ou je me sens bien, ou rien ne peux m’arriver.

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Je n’ai aucun complexe à abandonner un livre en cours de route, je luis laisse 100 pages, au dela si je n’ai pas accroché j’abandonne, ce qui fait que malgré plusieurs tentatives je n’ai jamais réussi à lire « le seigneur des anneaux ». J’aime acheter les livres qui me plaisent et je ne suis jamais aussi heureuse que dans une librairie ou une bibliothèque. J’aime parler des livres qui m’ont plus autours de moi, mais je n’aime pas les preter, c’est trop personnelle et puis j’en prend soin, rien ne m’enerve plus qu’un livre plié sur la tranche, les livres qui ont l’honneur d’atterir dans ma bibliotheque doivent être aussi beau que l’histoire est passionnante, c’est d’ailleur pour ça que j’aime autant les éditions Bragelonne, leur livres sortent en grand format et la couverture est toujours très travaillée. Je rêve d’avoir un jour une maison avec une pièce ou les murs seront couvert de bibliotheque.

Pendant longtemps j’ai été la plus grande lectrice de ma ville, mes bibliothécaires me chouchoutent encore quand j’y retourne, elle m’ont vu grandir avec elles, ployer sous le poids des livres que j’empruntai car j’aime les pavés.

Aussi la cuisine est elle un bon ying au yang de la lecture, cette dernière est solitaire, égoïste, la cuisine est le parfait contre-pied, elle donne, elle fait plaisir, elle réunit, elle partage.

 

Vous trouverez donc à droite désormais l’almbum photo de mes lectures par année. Ce long post finalement pour vous parler de mon dernier né : le prix d’Alaya tome 1que je viens de refermer et qui est vraiment passionnant :

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Jelis est furieux d’être laissé par sa mère aux bons soins de la vieille Ahna. Du haut de ses huit ans, il en profite alors pour interroger la vieille femme et découvrir la véritable identité de ses parents : sa mère est celle qui a dû choisir à qui confier le don d’Éternité, et son père le plus puissant guerrier de l’Acier. Tandis que le petit garçon décide de tout faire pour réunir ses parents séparés, ces derniers se retrouvent confrontés à leur passé et à de terribles nouveaux choix. Acier et Magie pourront-ils s’allier de nouveau ?

 

J’ai découvert Magali Ségura avec sa première trilogie, les yeux de Leïlan que j’ai adoré, elle persiste et signe avec ce deuxième cycle tout aussi passionnant que l’on ne lache pas avec les dernières lignes, et ou l’on attent avec impatience la sortie du second tome.

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